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séance de signatures - blogue-visageLe Salon littéraire du Québec tiendra sa première édition à Montréal les 2 et 3 juin 2018 : voici les détails de l’événement.  Tout au long de la durée du Salon, je vous accueillerai à mon kiosque pour une dédicace de mon livre ou un échange convivial. Je vous mets l’eau à la bouche en vous proposant la lecture des commentaires laissés dans la boutique en ligne BouquinBec ou sur ma page Facebook. À votre tour de me faire part de votre appréciation.

Couv_Courtepointe_C1∴ Je tiens à vous dire que votre livre est magnifique, autant du point de vue de l’écriture, de l’histoire que de la forme. Marie a fait un travail formidable. La couverture est tellement belle!
Magali Laurent (correctrice) (courriel, 25 septembre 2017)

∴ Le premier coup d’œil
Première de couverture bellissime, remarquable!
Il y a beaucoup de mouvement et de grâce dans le vitrail où m’apparaissent coquillages et hippocampes, animaux mythiques qui tiraient le char de Neptune, le dieu des Eaux vives et des Sources! Quel beau symbole!
L’eau, substance mythologique, est à la source de l’imaginaire et des rêves, mais aussi des rituels religieux, ex. : le baptême!
Je suis impatiente de connaître Catherine et de m’envelopper avec elle dans cette irrésistible courtepointe. Il me tarde de me laisser émouvoir par la lumière de ses vitraux.
Lucie Lafontaine (commentaire boutique en ligne, 18 octobre 2017)

∴ Je progresse dans ma lecture, et je découvre une femme que je ne connaissais pas… pas plus que les autres… J’aime les œuvres historiques, à plus forte raison lorsqu’elles sont véridiques. On comprend facilement toutes les recherches que tu as dû faire… Quand tu as vu le résultat dans tes mains, j’imagine l’émotion…
Alors merci! Je te souhaite un succès à la hauteur de tes espérances!!!
Paule Trudelle (courriel, 24 octobre 2017)

∴ Chère Véronique,
je viens de terminer ton livre Courtepointe de vitraux. J’ai beaucoup apprécié le respect du style d’écriture propre au 17e siècle, le côté historique est bien documenté pour nous faire connaître une facette de la vie en Nouvelle-France. Tu as énormément travaillé!!!!
Et j’ai aimé le « clin d’œil » à ton ancêtre dont tu es « issue »…
Madeleine Beaudoin (courriel, 25 octobre 2017)

∴ Voilà le vrai but de mon message : prendre le temps de te dire comme j’ai aimé ma lecture. Je sais que plusieurs t’ont félicitée, je me joins à eux.
Plusieurs affaires m’ont plu. D’abord, la richesse de ton vocabulaire. J’ai senti que tu avais pesé chaque mot de chaque phrase. Comme ça me plait, aucune phrase de trop. Je lis lentement, je m’arrête, je déguste les phrases.
Et puis, tu es bien habile pour terminer une scène, c’est accrocheur dans le bon sens. Comme page 20 où on voit arriver les « mal portants ».
J’ai beaucoup apprécié, vraiment beaucoup, que tu te serves des sens pour nous plonger dans le territoire. Les personnages sentent, entendent la vie à l’extérieur, regardent la neige bleue. Ils ont froid ou chaud ou s’inquiètent. C’est senti, incarné (…).
Ah oui, j’aime bien que notre héroïne soit tourmentée, cela apporte une autre dimension. J’espère qu’elle n’utilisera pas le couteau de la cuisine…
J’ai arrêté après le texte sur Mémère Marie, donc je suis rendue page 49.
Peut-être ignores-tu comme je suis difficile pour les romans : souvent, je ne les termine pas. (…) Tandis que toi, j’ai déjà appris plein de choses, comme la sagamité qui est un genre de ragoût. Et beaucoup plus encore, car on discerne que tu t’es documentée avec application.
(…) j’aimerais que plusieurs personnes puissent lire ton ouvrage. Tu as travaillé fort et tu mérites le rayonnement. Je savais d’avance que tu livrerais un recueil de grande qualité et je me devais de te le dire avec emphase et en plusieurs phrases.
J’oubliais : une affaire que j’ai beaucoup appréciée, c’est que ton livre est « construit ». C’est littéraire, les vitraux apportent une dimension sur l’histoire. Ils la rendent poétique, ils donnent de l’épaisseur à l’histoire. La mosaïque relie chaque fragment du récit, on ne fait pas juste raconter la vie de la religieuse, on la place dans un contexte où la lumière va et vient selon les joies ou les tourments. Les vitraux, c’est comme l’arrière-fond, les sentiments. Très habile, je suis fière de toi, ça monte d’un cran la qualité de ton recueil.
(…) Lire ton recueil m’a redonné du courage et de la vaillance…
Monique Michaud (courriel, 26 octobre 2017)

∴ Bonsoir Véronique,
Je n’ai commencé la lecture de ton livre qu’hier soir seulement. Je n’ai que 30 pages de lues mais QUEL PLAISIR!!! Tu es LA dentellière des mots. Que c’est agréable de lire tes mots, tout coule doucement, harmonieusement. Je n’ai pas tous les mots pour bien décrire le plaisir que j’ai à te lire. On visualise très bien tes personnages, le contexte, le décor. Que c’est merveilleux. Une seule chose, je ne veux pas fermer le livre même si mes yeux se ferment malgré moi car je lis au lit lorsque je me couche pour la nuit. C’est mon moment de lecture. Habituellement ce sont des revues que je lis, des revues d’information régionale, internationale, de boulangerie, de mécanique, etc. Mais là, je me répète, mais quel plaisir de te lire.
Et ta dédicace. Elle est tombée pile!!! (…)
Je te souhaite beaucoup de succès avec tes dentelles et merci de les partager avec nous.
Je t’embrasse.
Louise Ducas (courriel, 1er novembre 2017)

∴ Des femmes de cœur
J’ai terminé cette semaine la lecture du premier livre solo de ma belle-sœur et grande amie Véronique Morel. J’ai passé de très beaux moments en compagnie de Catherine de Saint-Augustin, Marie Rollet (mon ancêtre), Louise Giffard et plusieurs autres, toutes des femmes de cœur qui ont vécu au début de la Nouvelle-France. Merci Véronique, tu as une plume formidable et j’espère que tu nous gâteras encore de ton grand talent d’écriture. Bonne lecture!!!
Louise Condrain (commentaire boutique en ligne, 5 novembre 2017)

∴ Une belle façon de voyager dans le temps
J’ai voyagé dans le temps en lisant la Courtepointe de vitraux. Les mots choisis, les descriptions, les coutumes, les expressions, tout me permettait de voyager au temps de la Nouvelle France! Je me suis attachée aux différents personnages. Sans aucun doute, Véronique a fait beaucoup de recherches historiques. Son style d’écriture est à son image, tellement que c’est elle que j’entendais lors de ma lecture des vitraux! Un livre à savourer, un plaisir à partager.
Je vous le recommande sans hésiter.
Fabienne Mathieu (commentaire boutique en ligne, 6 novembre 2017)

∴ Livre fantastique!
Chère Véronique,
J’ai terminé hier soir ton beau livre.
Quel grand talent tu as avec ta plume magique. Je te lève mon chapeau et je te lève mon verre. Bravo!
Ton beau livre m’a baigné dans l’ambiance qui régnait au début de la Nouvelle-France. Et que dire de ton si beau portrait de Catherine de St-Augustin. Tu as bien représenté sa grandeur d’âme, ses combats humains et l’immense influence qu’elle a eue au début de la colonie.
Merci pour ton beau don de ce livre qui nous fait retourner à nos sources et qui nous fait apprécier le courage des pionniers de la Nouvelle-France.
Étienne Morel (commentaire boutique en ligne, 8 novembre 2017)

∴ Un recueil remarquable
Ce recueil historique est bien écrit, une rareté de nos jours; l’auteure est une dentellière des mots qui possède un riche vocabulaire. Cet ouvrage a un côté littéraire qui a su me plaire : elle a imaginé d’écrire la vie de cette religieuse par petites touches, en y intégrant d’autres figures importantes du temps des débuts de la colonie. Par exemple, Marie Rollet, la femme de Louis Hébert, le premier colon aussi apothicaire. Robert Giffard, aussi le seigneur de Lauzon et son épouse. C’est incarné, tous nos sens sont sollicités, l’auteure nous plonge jusqu’au cou dans l’expérience de leur existence. C’est un livre qui se déguste lentement, par petites bouchées. Pour ma part, j’aime relire deux fois chaque chapitre pour mieux en apprécier tous les détails.
Monique Michaud (commentaire boutique en ligne, 8 novembre 2017)

∴ J’ai dévoré ce livre écrit avec beaucoup de cœur qui nous plonge au cœur des années 1648 dans la vie de Sœur Catherine de Saint-Augustin, hospitalière en Nouvelle-France, ainsi que 11 nouvelles qui nous font partager la vie courageuse de ces femmes et hommes de cette génération. Un travail de recherches et de minutie dans les détails de la vie quotidienne a été nécessaire pour mener à bon port ce magnifique livre, 11 nouvelles plus fascinantes les unes que les autres. Des personnages attachants et pleins de rebondissements dans leur vie. Vous devez absolument vous procurer ce livre qui vous fera un grand bien et vous pourrez répandre la bonne nouvelle pour un prochain cadeau de Noel.
Louise Bélanger (commentaire boutique en ligne, 11 novembre 2017)

∴ Une histoire attachante
Bonjour Véronique, je tiens à vous féliciter pour votre dernier récit à la fois historique, à la fois humain où on retrouve des passages quelques fois plus colorés que d’autres que nous remet, nous accroche et nous empêche de retourner à nos tâches quotidiennes tellement qu’est plain des surprises. Aussi je tenais à vous dire que suite au vocabulaire exquis, mais de niveaux émérites à mon humble avis cela se devrait se retrouver dans les bibliothèques de nôtre jeunesse secondaire. Succès à vous chère Véronique!
Sara (commentaire boutique en ligne, 11 novembre 2017)

∴ Évocation de la Nouvelle-France
Ce livre m’a plongée dans les souvenirs : à l’école, les professeures, religieuses et laïques, nous enseignaient l’histoire du Canada. Ma famille comptait trois religieuses dont j’étais la nièce.
La Nouvelle-France, les colons, la noblesse, les enfants, la religion, les hiérarchies, la diversité des êtres : la vie qui triomphe, trébuche, s’enfonce, s’anime, s’enflamme… tout y fourmille avec ferveur. Tout au long de ces pages, au style débordant de métaphores, les enchaînements dynamiques ne manquent pas!
Une vaste recherche historique a précédé l’écriture de ce livre. Nous sommes ramenés dans un passé pas si éloigné où les titres de noblesse, les noms attribués à l’entrée en religion, les rôles de chacun-e, les décès précoces, le dur labeur de chaque jour, les incartades, les secrets, les désirs inavouables parsemaient le quotidien.
De « Chaussé de mocassins par-dessus ses bas de laine, il remonte les jambières de peau d’orignal sur ses jambes. Raquettes aux pieds, mitasses aux mains, pelisse de castor jetée sur la tête et les épaules, il se dirige vers le bourg pour monter jusqu’au monastère. » (p.120), Véronique Morel nous entraîne dans son récit qui nous réserve une surprise vers la fin…
Lise Dugas (commentaire boutique en ligne, 18 novembre 2017)

∴ Chère Véronique
J’achève de lire ton livre.
La couverture d’abord est tellement invitante. Puis je plonge.
Je suis très loin de l’église, de tous ses sbires et surtout de la sainteté et loin aussi de la si grande bonté et surtout la force et la détermination que tu octroies à toutes ces femmes.
Mais je me délecte. Je me délecte du langage que tu attribues à tes personnages, de la description des lieux, de la vie de la colonie, des écueils que tous et chacun rencontrent.
Je savoure la si belle lettre d’amour que Jean a envoyée à Xainte. J’aurais bien aimé en recevoir d’aussi « amoureuse ».
Bref je n’arrive pas à lâcher la lecture.
C’est fait. Je viens de refermer!!!
J’admire le travail de recherche que tu as dû faire pour nous amener à vivre les tribulations de tous les colons et bien sûr de Catherine de St-Augustin.
Arrivée à la bibliographie, ça me donne le goût de peut-être y jeter un coup d’œil moi aussi.
Merci Véro et félicitations.
C’est vraiment un très beau livre.
Diane Richard (courriel, 4 décembre 2017)

∴ Choc et grande émotion
Je viens de terminer la lecture de Courtepointe de vitraux et mon impression est choc et grande émotion.
Choc pour l’histoire de l’épouse de Jean de se retrouver seule à son arrivée, j’imagine son désarroi venir de si loin et après une longue traversée.
Grande émotion, j’ai trouvé touchant le message d’amour de Véronique à son aïeule pour son courage.
C’est tellement bien écrit, j’avoue avoir eu besoin du dictionnaire quelques fois.
Bravo Véronique pour ton magnifique travail.
Francine Quesnel (commentaire boutique en ligne, 21 décembre 2017)

∴ Un livre extraordinaire qui touche tout l’être et nourrit l’âme. À lire et relire. Offrez-le ou offrez-le-vous! Tout au long de la fine écriture de Mme Morel, vous vous promènerez dans l’histoire de Québec et pourrez toucher avec les doigts du cœur le quotidien de notre histoire!
Lise Gill (FB, 26 décembre 2017)

∴ Bonjour Véronique,
(…)
Je me suis régalée, un dictionnaire tout à côté…. pour vérifier ou valider le sens de termes choisis avec élégance, dans la lecture de ton œuvre magnifique. C’est comme si je vivais à cette époque!
J’ai également visité de fond en comble le site des Augustines qui m’a intéressée au plus haut point.
Et, je suis allée à la SOURCE de ton inspiration. Doux souvenirs de ma visite de ces lieux.
Louise Bruneau (courriel, 9 janvier 2018)

∴ Ce n’est que le début d’un long voyage pour la Courtepointe de vitraux!
Une si belle plume qui coule sur la mer de nos aïeuls mérite de poursuivre sa route
Johanne Cyr (FB, 5 février 2018, suite à l’annonce de deux recueils vendus à la librairie Matulu à Edmundston au N-B)

∴ Je vous écris car après la lecture du livre de Véronique, j’aimerais lui dire que j’ai beaucoup aimé son livre. C’est une très belle idée que ces nouvelles autour de vitraux.
Ces personnages de la Nouvelle-France sont vivants et particulièrement attachants.
Ils prennent vie et surtout véhiculent des valeurs d’ouverture et de générosité, ce qui en fait une lecture apaisante. Ma fille, qui a beaucoup lu, trouve aussi ce livre très bien écrit et le lit avec grand plaisir.
Il mérite d’être connu et d’avoir une large diffusion.
Madeleine Fleury (courriel, 6 février 2018)

∴ À temps trouvé – pas perdu – j’ai l’occasion de constater pourquoi Véronique Morel a intitulé son livre « Courtepointe… », car il est cousu du récit d’une quantité énorme de considérations qui se posaient à Catherine de Saint-Augustin, de même qu’à ses compatriotes, aux premiers temps de la colonie, puis « …de Vitraux », car le récit est éclairé par des considérations humaines, intérieures et spirituelles de celle qui a été capable d’accompagner plein de gens dans leur hospitalisation ou vers la mort, mais aussi de la vie de tous les jours de ses compatriotes, hommes et femmes.
Une vraie personne humaine, cette dame Catherine!
Bravo pour un récit bien fait, ou, en tout cas, qui m’intéresse!
Maurice Biron (FB, 20 février 2018)

∴ Chère Véronique,
J’ai été très touchée à la lecture de ton livre que j’ai lu d’une traite hier. Je te remercie encore de me l’avoir offert et je n’oublie pas de t’inviter à mon prochain concert des Idées heureuses (le jeudi 10 mai à 11 h – un récital Couperin-Graupner) en espérant que tu pourras être des nôtres. Tu réussis des nouvelles historiques captivantes avec cette « Courtepointe de vitraux » et tu fais revivre avec beaucoup de réalisme, de sensibilité et de douceur autour de Marie-Catherine de Simon de Longpré, sœur Catherine de Saint-Augustin, ces colons, Hurons et Innus de Québec à son époque. Je t’en félicite!
Geneviève Soly (courriel, 19 mars 2018)

∴ J’ai vraiment beaucoup aimé ton livre. Je le lisais une nouvelle à la fois en prenant mon temps.
Comme une dégustation…
À quand le 2e; je serai une lectrice.
Claude Thibodeau (courriel, 22 mars 2018)

VOUS POUVEZ LIRE LA QUATRIÈME DE COUVERTURE ici.

Courtepointe de vitraux – Catherine de Saint-Augustin, hospitalière en Nouvelle-France se trouve aux endroits suivants :

Original-présentation livre -SignatureVéronique Morel Boutique du Monastère des Augustines à Québec
https://monastere.ca/
BouquinBec (en ligne)
https://bouquinbec.ca/boutique/courtepointe-de-vitraux-catherine-de-saint-augustin-hospitaliere-en-nouvelle-france.html
Artisart
http://www.editionsetevenements-artisart.com/fourisseurs
L’Euguélionne librairie féministe
librairiefeministe@gmail.com